Newsletter de juin 2020

Newsletter de juin 2020

Hello ! Bienvenue dans la newsletter du mois de juin! Pour les plus chanceux cette période est synonyme de départs, et le CA a lui aussi décidé de vous faire voyager à travers cette édition spéciale. En espérant que celle – ci vous rappellera de bons souvenirs et vous donnera envie de (re)partir. Bonne lecture !

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Edition spéciale

Les départs à l’étranger sont un incontournable au cours du cursus CMI. En effet, afin de valider le label, il est nécessaire de réaliser au moins trois mois de mobilité lors d’un stage et/ou échange universitaire. Au CMI de Nancy, depuis 2017, le premier semestre de troisième année est banalisé afin de permettre aux étudiants de réaliser une mobilité dans une université étrangère partenaire de l’Université de Lorraine. En plus de cet échange, les étudiants peuvent également réaliser un ou plusieurs de leurs stages à l’étranger. Cette Newsletter porte sur les différentes expériences à l’étranger passées ou à venir des anciens et actuels CMIstes Nancéiens.

Merci aux étudiantes ayant partagé leur expérience à l’international ! Pour plus de renseignements sur les échanges et stages à l’étranger n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter les catalogues des séjours à l’étranger et des stages disponible sur le drive de l’association.
Afin de regrouper les stages et départs à l’étranger, le CA a aussi pour projet de créer une carte interactive de ceux-ci. Vous pourrez bientôt la consulter sur notre site internet: aecmi-nancy.fr, stay tuned!

Maïa, en deuxième année en 2020

Comment choisir sa destination ?

Je l’ai tout d’abord fait en fonction des pays qui m’attiraient le plus, soit la Norvège, la Suède et l’Espagne. Ensuite, j’ai classé par ordre de préférence des matières proposées par chaque université. D’ailleurs, c’est super important de lire le détail de chaque matière attentivement et non pas juste leur titre, afin de savoir si cette matière vous plaît réellement ou non!

Le plus difficile ?

Honnêtement, et surtout à cause du COVID-19 et de tous les problèmes que cela a pu causer, c’est la constitution du dossier de bourse. Aucune info précise n’a été donnée, c’est à vous de vous débrouiller par vos propres moyens…

Un conseil pour préparer sa mobilité ?

Prenez-y vous à l’avance, préparez vos documents et assurez-vous qu’ils sont valides (carte d’identité, carte d’assurance maladie européenne, passeport éventuellement). Commencez à chercher un logement dès que vous êtes officiellement acceptés par l’université et que vous connaissez vos dates de départ et d’arrivée, car dans certains pays, il est très difficile de trouver un logement de dernière minute (ou alors, c’est super cher !).

Nazaré, en cinquième année en 2020

Un stage à l’étranger : est-ce un plus ?

Je suis partie pour mon stage de M1 à l’Université de Vienne, en Autriche. Il ne s’agissait pas d’un choix pour la destination en particulier, mais plutôt pour le sujet (l’astrobiologie) qui m’intéressait beaucoup. Je pense que c’est toujours un plus d’aller à l’étranger, et les stages du CMI sont l’occasion rêvée pour partir longtemps avec des facilités de logement et de rencontres. D’une part, refuser la mobilité, c’est se fermer à beaucoup de sujets de stage (et après de thèse, ou d’emplois) qui pourraient mieux correspondre à vos envies professionnelles. Ensuite, pour moi, c’est nécessaire pour l’ouverture d’esprit de voyager. Non seulement cela permet de découvrir une autre culture, car il y a toujours l’occasion de visiter pendant les weekends, mais aussi une nouvelle façon de travailler, de faire de la recherche. Au niveau professionnel, cela permet aussi d’étendre son réseau, et c’est toujours pratique d’avoir des contacts à l’international.

De quoi avais-tu peur avant de partir ?

C’est sûr que ça peut être effrayant de partir à l’étranger, et honnêtement, il y a des inconvénients. Par exemple, ne parlant pas allemand, ça m’arrivait de me sentir isolée à la pause déjeuner. Même si tout le monde parle anglais, surtout dans les labos, tout le monde ne fait pas forcément attention à la présence d’étrangers, malheureusement. Mais c’est surtout un effet de groupe, et les gens en face à face ont toujours été super sympas avec moi.

Un conseil pour préparer sa mobilité ?

Si je n’avais qu’un seul conseil à donner, ce serait de ne pas se laisser décourager par la barrière de la langue ou la peur de l’inconnu. Ce stage à Vienne était ma deuxième expérience dans un pays où je parlais à peine la langue, après mon Erasmus au Portugal. Dans les deux cas, ça s’est dans l’ensemble très bien passé. Sortir de sa zone de confort, c’est ce qui permet de se construire, de progresser dans son développement personnel.

Margot, diplômée depuis 2019

Partir à l’étranger : un plus au niveau professionnel / poursuite d’étude ?

Je pense qu’il n’y a que des avantages liés aux expériences (professionnelles ou universitaires) à l’étranger, que ce soit au niveau professionnel ou pour la poursuite d’étude. Après mon master, j’ai vu l’importance d’avoir une expérience à l’étranger notamment auprès des recruteurs, que ceux-ci viennent du milieu académique ou privé. Dans le secteur privé, et je dirais notamment en R&D, le nombre de candidature est tel qu’une première sélection se fait et est parfois intransigeante. D’un point de vue académique, car il n’est pas rare dans la carrière académique de travailler à l’étranger notamment en post-doc. Également, dans notre milieu, l’anglais est omniprésent et il s’agit donc d’une vraie plus-value de pouvoir attester de sa pratique (pour les expériences anglophones bien entendu). Globalement, on imagine quelqu’un avec une expérience de ce genre, plus apte à mener à bien un projet, à s’investir, à s’adapter et à s’engager. Toutes des qualités nécessaires dans n’importe quel domaine

Un conseil pour préparer sa mobilité ?

Je pense qu’il faut profiter de chaque opportunité de mobilité. Je pense aussi qu’il vaut mieux privilégier des pays anglophones pour des raisons purement linguistiques. Je conseillerais également de viser deux expériences. Un parcours d’échange qui va permettre de vivre vraiment à fond l’aventure de vivre à l’étranger. Cela nous permet d’en apprendre beaucoup sur nous-même et sur les cultures qui nous entourent car on rencontre beaucoup de nationalités et on apprend à vivre dans un pays qui nous est méconnu. Une expérience professionnelle, comme un stage en laboratoire est également très formatrice car on apprend bien sur le métier, mais on se rend compte également que le cadre de travail est totalement différent d’un pays à un autre et que la façon de faire la science en est réellement changée. En somme, en plus des aspects culturels, il s’agit d’une vraie plus-value sur le CV et ce n’est pas négligeable pour l’insertion dans la vie active.

Merci d’avoir lu cette Newsletter édition spéciale! J’espère que ce format vous plait toujours. Restez connectés pour la prochaine édition de Juillet, qui sera encore une édition spéciale dédiée aux stages.

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